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MA DEPORTATION Irène ISRAËL née Krämer
(Des extraits de ce témoignage ont
été repris dans le n° 2446 du 22 au 28.10.2009 du Nouvel Observateur page 26) J'ai été déportée avec ma grand' mère, mes parents et mon frère, de Mannheim
(Allemagne) au camp de Gurs dans les Basses-Pyrénées, le 22 octobre
1940 avec les 6'500 personnes de Baden, Palatinat et Sarre. Voici mon témoignage.
Je me suis attachée à décrire les faits vécus durant ces 4
années sans m'attarder sur nos angoisses et autres inquiétudes ressenties pendant cette période.
C'est le 22 octobre 1940 au petit matin que la police sonna à notre porte
et nous donna deux heures pour nous préparer à un départ immédiat. Nous n'avions le droit d'emporter
que 2 valises par personne. Avec l'accord du policier, nous pûmes conduire notre grand' mère à l'hôpital
juif de Mannheim en espérant qu'elle échapperait à la souffrance du climat et aux dures conditions de
vie dans un camp de travail (destination présumée). Après un voyage pénible de 4 jours dans un
train de voyageurs sans boisson et sans nourriture, nous arrivâmes dans un camp qui n'était absolument pas préparé
à recevoir 6'500 personnes. Les baraques en bois dans lesquelles nous logions laissaient passer la pluie. Notre couchage
était constitué de paille à même le sol. Notre chef de baraque était une ancienne internée
qui essayait d'organiser la vie au mieux dans cet endroit où devaient vivre 100 personnes. Le camp était divisé
en îlots. Naturellement, nous étions séparées de mon père et de mon frère qui étaient
obligés d'habiter avec les déportés masculins. Peu de jours après notre arrivée, nous fumes,
ma mère et moi, informées qu'une certaine Madame Hirsch - notre grand' mère- nous cherchait et qu'elle se trouvait dans un autre îlot, soit-disant
dans une infirmerie: Notre grand-mère avait donc voyagé toute seule sans nourriture et sans boisson durant 4
jours. Il nous fallut un laisser-passer du chef d'îlot (souvent absent) pour être autorisées à aller
dans l'autre car il était interdit de circuler d'un îlot à l'autre. Malgré ces difficultés,
nous pûmes rejoindre notre grand-mère et nous la retrouvâmes dans un état lamentable. Nous eûmes
du mal à la reconnaître, ce n'était plus la grand' mère que nous avions connue. Elle nous reconnaissait
à peine. Les infirmières n'avaient aucun moyen de soigner toutes ces pauvres femmes qui avaient perdu le sens
de la réalité. Les nazis avaient vidé complètement l'hôpital israélite de Mannheim
de tous ses malades; ceux-ci se trouvaient donc, comme ma grand-mère, dans le train de la déportation. Début janvier 1941, les autorités
du camp de Gurs décidèrent finalement de transférer ces malades à l'hôpital de Lannemezan
près de Tarbes dans des camions non bâchés. C'est au bout de 15 jours que nous reçûmes un
avis de décès de notre grand-mère. Elle ne survécut que 2 semaines après son départ
de Gurs. Quant à nous, nous observions la pluie qui n'arrêtait pas de tomber
depuis notre arrivée fin octobre 1940. Nous étions obligées de dormir sous nos parapluies et nous étions
souvent réveillées par des rats qui sautaient autour de nous. Pour rejoindre les latrines qui se trouvaient
loin de nos baraques, il fallait marcher dans la boue. Les personnes âgées perdaient leur résistance à
cause du manque de nourriture et d'hygiène. Le matin, nous recevions une tasse de semblant de café, de la confiture
allongée avec de l'eau et un morceau de pain. A midi, une soupe de navets et quelques carottes et le soir la même
chose que nous finissions avec notre bout de pain. Il fallait surtout veiller à notre hygiène en faisant notre
toilette dans une baraque où se trouvaient plusieurs robinets d'eau. Dans l'impossibilité de fermer les portes,
nous étions toujours en plein courant d'air mais il fallait surtout ne pas nous négliger afin d'éviter
les poux et les poux de corps qui s'introduisaient dans les coutures de nos vêtements et qui provoquaient le typhus
et d'autres épidémies. Fin décembre 1940 ma mère fut atteinte de dysenterie et perdit connaissance. Elle fut admise à
l'infirmerie de notre îlot où elle fut soignée sans médicament. Elle reçut seulement un
peu de gruyère et de la pomme crue. En lavant son linge souillé, je pris froid et je fus atteinte d'une pleurésie.
Pour me soigner, le médecin (déporté comme nous) avait comme seul remède des enveloppements de
savon noir. C'est par miracle que nous avons survécu à ces épreuves. Dans ce camp mourraient environ
vingt à trente personnes par jour. Début janvier 1941, on nous fit savoir que les familles ayant des jeunes enfants allaient être transférées
au camp de Rivesaltes (Pyrénées orientales) dans lequel les baraques étaient construites en pierre. Nous
étions concernés car mon frère n'était âgé que de 15 ans. Le climat était
rude et la tramontane soufflait si fort que nos soupes (toujours navets et carottes) dans nos boîtes de conserves se
répandaient sur nos vêtements. Beaucoup d'internés moururent en peu de temps. La vermine, les puces, poux et punaises s'acharnaient sur nous
et contribuaient à la prolifération des épidémies. Ma mère souffrait à nouveau de
dysenterie. Ce fut grâce à un ami de notre famille qui lui apportait de l'élixir parégorique, qu'elle
put être sauvée. Mon père était vaguemestre de la poste du camp et mon frère et moi l'aidions.
Ainsi occupés, nous pensions moins à la faim qui nous tenaillait. Nous nous trouvions, ma mère et moi,
dans l'îlot K et la poste était dans la même baraque que les bureaux du chef d’îlot. En mai
1941, notre îlot fut divisé par des fils de fer depuis la baraque du chef. Nous trouvions cette décision
très étonnante. Nous devions apprendre par la suite qu'il s'agissait de préparer la déportation
des internés vers Drancy. C'est à cette période que mon frère et moi fûmes convoqués dans la baraque de l'O.S.E.
pour y rencontrer Vivette Samuel et Andrée Salmon, toutes deux responsables des Eclaireurs Israélites de France.
Ces personnes, pleines de courage et de dévouement, nous proposaient de sortir du camp de Rivesaltes pour rejoindre
un groupe de jeunes Juifs à Charry, près de Moissac (Tarn et Garonne). C'est avec une joie immense que nous
acceptâmes leur proposition. En dépit de la douleur qu'ils éprouvèrent à l'idée de
nous voir partir, nos parents nous laissèrent aller vers l'inconnu. Nous nous écrivions régulièrement
et nous essayions de leur faire parvenir quelques victuailles trouvées avec difficulté pour tenter d'assouvir
leur faim.
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Photos de la famille Krämer - Camp de Rivesaltes -
Eté 1941 Début
août 1941, nous étions sans nouvelles: un évènement terrible se préparait. Le responsable
de notre groupe à Charry, Isaac Pougatch, nous prit à part pour nous informer que des "départs"
du camp de Rivesaltes vers l'Est avaient commencé. Nous pressentions un malheur imminent. Le groupe, tous Juifs français,
craignait pour nous, Juifs étrangers. ils organisèrent avec nous une cachette dans la forêt en contrebas
de la propriété. On nous apportait tous les jours un peu de nourriture. La pluie tombait et certains souffraient
d'angines. Nous dormions à dix sous une tente, près d'une source où nous pouvions faire notre toilette.
Nous redoutions les promeneurs cherchant des champignons. Un jour nous apprîmes que les gendarmes arrêtaient
les juifs étrangers. Nous devions donc quitter notre cachette pour une nouvelle destination. Nous fûmes donc,
les dix jeunes du camp de Rivesaltes séparés les uns des autres. Mon frère et quelques autres furent
dirigés vers un orphelinat et moi, vers un couvent dans la région de Moissac, avec une camarade. Les Sœurs
nous apportaient des légumes à éplucher dans notre chambre que nous ne devions pas quitter. Afin de nous
perfectionner dans la langue française, elles nous prêtaient des livres et les récits nous permettaient
de faire des dictées. Je n'avais plus de nouvelles de mes parents et de mon frère depuis début 1942.
Je ne savais pas si ce dernier avait réussi à passer en Suisse avec son groupe E.I. Entre-temps les
Eclaireurs Israélites avaient cherché des familles françaises disposées à recevoir des
enfants et des jeunes gens juifs. Pour nous cacher, nous, les jeunes filles du camp de Rivesaltes. les E.I., en particulier
Roseau Bloch (maintenant Nicole Klein), avaient pu entrer en relation avec des familles protestantes de la Montagne Noire.
Elle put trouver une ferme vide et nous fûmes logées aussi bien que possible. Nous passions pour des éclaireuses
protestantes. La nourriture était plus que maigre et consistait en un peu de lait et de pain. Le Pasteur Cook du village
de Vabre (qui reçut la médaille des Justes) venait nous apprendre à chanter des cantiques pour l'office
du dimanche au temple. Fin septembre
1942, il commençait à faire froid dans la montagne et Roseau nous dirigea vers d'autres lieux. Ainsi j'arrivais
à Lautrec: Chantier Rural des E.I. créé par Castor (Gamzon) et son épouse Pivert. Je fus
dirigée vers un groupe agricole composé de quatre garçons dont l'un était ingénieur agronome,
l'autre médecin, un autre employé de banque et le dernier commerçant. Nous étions des métayers.
Les garçons travaillaient la terre et obtenaient de bonnes récoltes de blé, d'orge, d'avoine et de maïs.
Pour ma part, je m'occupais de la basse-cour (poules, canards et oies) et de l'entretien de la maison. J'espérais pouvoir enfin
poser mon sac à dos et rester un moment à un endroit stable. Etant toujours sans nouvelles de mes parents et
de mon frère, je vivais dans une grande angoisse. Différents visiteurs du Chantier (devenu Ecole pour adolescents
formés par de jeunes étudiants juifs) m'apprirent par hasard que les internés du camp de Rivesaltes avaient
été transférés à nouveau au camp de Gurs. Pour sortir de ce camp, il était proposé
aux hommes de travailler dans la mine de charbon de Gardanne. Mon père accepta ce dur labeur ayant reçu l'assurance
du chef du camp que ma mère le suivrait. Ce qui arriva. J’appris par courrier qu'ils étaient dans un camp
de travailleurs étrangers. Peu de temps après leur libération de Gurs, je reçus un télégramme
m'annonçant: Mère malade (c'était notre code). J’allais donc, munie de faux papiers établis
par les E.I., les cacher chez un paysan à Valence d'Albi. Nous retrouvâmes la trace de mon frère, âgé de 16 ans, à
la prison d'Annecy. En voulant passer la frontière suisse, un douanier l'avait découvert et l'avait livré
à la Gendarmerie Française. Son procès eut lieu, un Pasteur du camp de Rivesaltes témoigna en
sa faveur, déclarant l'avoir connu comme bon éclaireur dans sa troupe de scouts protestants. Après nos
différentes démarches, ce pasteur André Dumas, obtint à Paris la médaille
des Justes en mars 1995. Il décéda quelques temps plus tard. Mon frère Helmut KRÄMER put donc être
libéré et me rejoignit à Lautrec. L'imminence d'un risque d' arrestations entraîna la liquidation
du Chantier de Lautrec. Je travaillais donc avec une camarade de Lautrec comme surveillante dans une maison d'enfants. Ces
derniers avaient été évacués de Narbonne car on craignait le débarquement dans cette région.
J'avais un petit
salaire qui me permettait de payer la pension de ma mère au fermier qui hébergeait mes parents. Mon père, en revanche, travaillait aux champs. Mon frère rejoignit le maquis
des E.I. dans la Montagne Noire. Aussitôt que cela lui fut possible, il partit à pied avec un groupe sioniste
à travers les Pyrénées vers l'Espagne pour embarquer vers la Palestine. Il y séjourna à
Deganya B. Nous sommes trop peu nombreux à
nous retrouver vivants après la Libération et je ne remercierai jamais assez notre D. de nous avoir protégés
dans notre si grande misère et de nous avoir fait connaître un
vrai miracle. Je me suis mariée avec un camarade
de Lautrec, Claude Israël, décédé en 2003 et j’ai trois enfants, deux petits-enfants et une arrière petite-fille. Naturellement, je n'ai pas voulu donner tous les détails des dangers encourus depuis notre sortie du camp et
de ma vie sous une fausse identité, dans un pays inconnu dont je ne possédais pas la langue. Mes parents ont rejoint mon frère en Israël et sont décédés en mai
1965 à douze jours d'intervalle, cardiaques depuis leur sortie du camp.
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CHAUMERGY - UN GRAND NOMBRE
DE JUIFS ACCUEILLIS ET HEBERGES EN 1940 En 1940, un village du Jura : CHAUMERGY proche
de la ligne de démarcation, a hébergé un nombre important de juifs chassés d’Alsace ;
il y avait des personnes âgées, des femmes seules, d’autre avec des enfants. Tous ont été
accueillis et aidés par les habitants de CHAUMERGY. Beaucoup d’entre eux sont restés jusqu’à
la fin de la guerre, plus de 7ANS pour certains sans avoir été inquiétés. J’ai retrouvé une soixantaine de nom grâce aux tickets de rationnement à
la mairie, j’ai pu savoir par les témoignages des habitants que beaucoup d’hommes travaillaient soit au
garage PROST, soit à la laiterie, etc.… Les
noms, lieu de naissance, date de naissance de ces familles m’ont été confiés par le maire actuel.
Je vous énumère certains, TOUS viennent du BAS RHIN ou du HAUT RHIN : - Mr PETER Joseph, conducteur de tramway né le 1/01/10907 à MULHOUSE
HR -
Me SKURNIK Perla Née FUSS sans profession née le 24/07/1896 à KALIZ en POLOGNE -
Mr CAHN Bernard tapissier né le 17/06/1878 a DAUENDORF BR -
Me CAHN Mélanie née ROSS le 5/06/1870 ROMANSWILLER BR -
Me LEVY Simone née le 12/02/1929 à HAGUENAU BR.
Cette Personne a été retrouvée et habite à Strasbourg aujourd’hui et m’a expliquée
qu’elle a été cachée chez mon arrière grand-mère : Louise PROST, Restauratrice
à Chaumergy et qu’elle y a passée toute son adolescence. - Mr LEVY LIPPMANN né le 19/03/1859 à MONMENHEIM BR -
Mr BEHR Jules né le 4/08/1856 à NEUVILLER HR -
Mr HIRSCH Charles né le 21/10/1861
à MATTSTATT HR - Mr
HALLEL Frédérique né le 2/10/1885 à REGUISHEIM HR -
Me WEILL Renée -
Mr MEYER Max né le 16/01/1882 à WEITERSVEILLER BR - Me MEYER- LEVY Henriette
Née le 11/02/1877 à WINGERSHEIM BR - Me WEILL Hélène née
le 15/02/1913 à WINGERSHEIM BR - Mr TROXLER René né le
5/12/1905 à CHATENOIS (territoire de Belfort) -
Mr BLOCK Jules (voyageur de commerce) né le 14/10/1936 à COLMAR
HR - Mr
LEVY Robert (employé de commerce) né le 8/09/1915 à STRASBOURG - Me GINDZBURGER Léonie née
le 14/03/1897 à HAGUENAU BR -
Me MARX Clarisse née le 7/11/1859 à HERMONCOURT dans le Doubs (veuve) - Mr MARX René
né le 21/10/1897 à PELLERING HR - Me WAHL Marie née le 11/07/1876
à YSSENHEIM HR -
Me LEVY Rosalie née 20/10/1852 à HORBURG HR - Me BLUM Anne née le 19/01/1869 à BAUXVILLER BR - Mr LEVY Samuel né
le 22/12/1867 à WINGERSHEIM BR - Me MAYER Rachel née le 3/12/1868
à WINTZENHEIM HR -
Mr SKURNIK Samuel né le 21/08/1859 à KALISZ en Pologne - Mr HINDERZE Auguste (Charretier) né le 14/10/1902 à EPINAL dans les Voges
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- Me SKURNIK Rosalie née le 28/07/1929 à HATTSTATT HR - Me LEVY Renée née le 23/06/1916 à ELLERICH-THURINGE HR -
Me WEILL Henriette née le 27/12/1875 à GEROTHEIM BR -
Me MAY Jeanne née le 7/11/1875 à GEROTHEIM
BR -
Me LEVY Alice née le 26/01/1901 à KUTTOLSHEIM BR -
Mr MAY Gustave né le 16/10/1871 à KUTTOLSHEIAM BR -
Me RAUEFF Suzanne né le 7/05/1900 à MORTEAU dans le Doubs - Mr LEVY Babette née le 13/08/1880 à SHUTH BH - Mr ELSTEIN Paul né le 11/10/1901 à WINTZENHEIM HR - Me LEVY Florence née le 25/12/1887 à REGUISHEIM HR - Me FRANCK Fanny née le 03/11/1889 à HOCHYELDER BR - Me WEILL Hermence née le 9/12/1881 à WINTTERSHEIM B.R - Mr WEILL Henri né le 29/6/1867 à KUTTOLSHEIM B.R -
Mr WEILL Moise né le 28 Juin 1875 à KUTTOLSHEIM B.R -
Me MEYER LEVY Henriette née le 11 /2/1877 à WINGERSHEIM B.R -
Mr MEYER Max né le 16 /1/1882 à WEITERSWEILLER B.R - Me BLOCK Edith né le 19/9/1907 à BREME
en Allemagne -
Me LEVY Mélanie née le 16 /1/1878 née le 16/1/1878 à MERTSWILLER B.R -
Mr LEVY Lucien né le 11/10/1903 à WINGERSHEIM B.R MARIAGE
MR LEVY Lucien et Melle ROUEFF Suzanne DECES MR LEVY LIPPMANN
LE 29/1/1943
ME LEVY ROSALIE
LE 9/1/1944 MR
SKURNICK SAMUEL LE 29/1/1944 SI VOUS FAITES PARTIE DE CETTE LISTE OU SI VOUS
RECONNAISSEZ LE NOM D UN DE VOS PROCHES, CONTACTEZ MOI PAR L'INTERMEDIAIRE DU SITE EN REMPLISSANT LE FORMULAIRE
(contact us) CI-DESSOUS . GRACE A VOUS NOUS POURRONS REUNIR DES TEMOIGNAGES POUR CONSTITUER UN DOSSIER COMPLET
A YAD VASHEM ET AINSI FAIRE RECONNAITRE BEAUCOUP D'HABITANTS DE CHAUMERGY COMME JUSTES ET PEUT ETRE LE VILLAGE ENTIER
SEULEMENT SI NOUS RETROUVONS ASSEZ DE FAMILLES JUIVES POUR RACONTER CETTE PERIODE OU ILS ONT PU ETRE CACHES. CATHERINE MEIMOUN
Juin 2010: Simone Griffel née
Levy témoigne de l'accueil chaleureux donné par les habitants de Chaumergy (39) aux réfugiés
juifs d'Alsace. Elle avait 10 ans à l'époque et se rappelle de la gentillesse et l'humanité des habitants
du village ainsi que de la famille Prost avec qui elle garde des liens. Dans son témoignage, elle mentionne le fait
que les réfugiés n'ont jamais été inquiétés pendant toute la durée de la
guerre. Voilà un village qui mérite la médaille des Justes. JCM
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