L'ASSOCIATION CULTUELLE ISRAELITE DE DIJON

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BIEN PUBLIC:

dimanche 26 avril 2009 Le Bien Public

déportation

Un office comme un hommage à la synagogue

Ce besoin de préserver la mémoire de la déportation a été reconnu par la loi du 14 avril 1954, votée à l'unanimité par le Parlement, qui a consacré le dernier dimanche d'avril Journée nationale du souvenir des victimes et héros de la déportation, au cours de laquelle la nation honore la mémoire de tous les déportés sans distinction et rend hommage à leur sacrifice.
Le dernier dimanche d'avril a été retenu en raison de sa proximité avec la date anniversaire de la libération de la plupart des camps, et aussi parce que cette date ne se confondait avec aucune autre célébration nationale ou religieuse existante.
Vendredi, dans le cadre de la célébration de cette journée, s'est tenu un office à la synagogue de Dijon en présence de nombreuses personnalités civiles et militaires. Israël Cemachovic, président de l'association cultuelle israélite, a rendu un vibrant hommage à celles et à ceux qui sont morts en déportation.
Devoir de mémoire
Les démocrates de tout bord sont unanimes à déclarer « plus jamais ça » et pourtant à l'aube du troisième millénaire, l'hydre bouge encore. « Il convient d'être vigilant, circonspect et veiller que de telles atrocités ne se reproduisent plus. Il importe de ne pas laisser sombrer dans l'oubli les souvenirs et les enseignements d'une telle expérience, ni l'atroce et scientifique anéantissement de millions d'innocents, ni les gestes héroïques d'un grand nombre parmi cette masse humaine soumise aux tortures de la faim, du froid, de la vermine, de travaux épuisants et de sadiques représailles, non plus que la cruauté réfléchie des bourreaux. »
La conclusion de cette manifestation en revient à Israël : « Je dirais que c'est aux quelques survivants, dont certains sont ici présents, hélas de moins en moins nombreux chaque année, de raconter encore et encore aux nouvelles générations ce à quoi ils ont survécu. Il faut qu'ils se rendent auprès des jeunes dans les écoles, où, avec les professeurs d'histoire, ils doivent informer les élèves sur le degré de barbarie et d'ignominie auquel l'Humanité a pu arriver il y a encore à peine une soixantaine d'années. »

 


En 2002, la coupole du bâtiment avait fait l'objet d'une importante rénovation (photos archives BP-LD)

Lu dans le Bien Public du jeudi 3 janvier 2008

ASSOCIATION CULTUELLE ISRAÉLITE
La lourde tâche de l'entretien de la synagogue

 

 Lieu de culte de la communauté juive dijonnaise, la synagogue nécessite un entretien parfois lourd à assumer pour l'Association cultuelle israélite locale. Rencontre avec son président afin de faire le point sur les travaux à venir

Pas toujours facile pour une communauté rassemblant 240 familles d'assumer l'entretien d'un lieu de culte tel que la synagogue de Dijon. Le souvenir des importants problèmes qui s'étaient posés sur la coupole de l'édifice, en 2000, est encore très présent dans l'esprit des membres de la communauté juive locale. « A l'époque, se souvient Israel Cemachovic, président de l'Association cultuelle israélite de Dijon (ACID), nous avions dû fermer la synagogue pendant dix-huit mois, à la suite d'une chute de plaques de plâtre, tombées du dôme ».
Les indispensables travaux de rénovation qui avaient eu lieu avaient révélé l'existence non pas d'une mais de deux coupoles imbriquées, ce qui avait rendu la tache encore plus complexe. Le coût s'en était ressenti : « En tout, il y en a eu pour 400 000 euros, poursuit le président de l'ACID, dont 20 % à la charge de notre association ». Faites le compte : cette dernière avait donc déboursé 80 000 euros, le reste étant financé par l'Etat, au titre de l'entretien des monuments historiques. Edifiée en 1879, la synagogue de Dijon est inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. Mais comme pour tout lieu de culte, les aides publiques pour financer des travaux ne sont attribuées que dans des conditions limitées. « Nous avons une chance, poursuit Israel Cemachovic, c'est que le bâtiment est globalement sain ». Il a néanmoins fallu rénover l'installation électrique dans sa totalité, pour un montant de 86 000 euros.
Hiérarchie dans les urgences
La prochaine étape des travaux d'entretien pourrait concerner les vitraux. « Une rénovation est nécessaire, que ce soit par souci esthétique, mais aussi en raison de dégâts ». Pour cet éventuel chantier, le devis global se monte à 77 000 euros. Comme il est difficile de tout financer en même temps, une hiérarchie dans l'urgence des travaux est à déterminer. C'est le travail que la communauté a confié à Simon Buri. Cet architecte réalise actuellement une étude complète dans le but de ravaler totalement le bâtiment, à l'intérieur comme à l'extérieur. « Globalement, confie Israel Cemachovic, lorsqu'on sait que la moitié du budget de l'association cultuelle est consacrée au salaire de notre rabbin on voit bien les difficultés auxquelles on peut être confrontés lorsque, comme en 2000, d'importants travaux sont nécessaires. Nous remercions évidemment les efforts que chacun a accompli pour permettre les derniers travaux mais, honnêtement, une rénovation complète du bâtiment nous laisse un peu pessimistes. » D'autant plus que l'association doit aussi sortir 8 000 euros pour financer des travaux de sécurisation de l'édifice, partiellement pris en charge par l'Etat, qui vont avoir lieu très prochainement.
Berty ROBERT

 

Lu dans Le Bien Public mardi 18 décembre 2007

Israël autrement

De M. Baha B., président de l'Association pour l'égalité et la fraternité de Dijon. Nous tenons à remercier M. Daniel Lefevre, président de l'association d'Israël autrement, de tout son comité directeur, ainsi que tous les nombreux bénévoles qui se sont mobilisés pour faire une belle réussite de la semaine du 15 au 21 novembre 2007. Cette semaine, on nous a fait connaître Israël, ce petit pays, pas plus grand que deux départements français, sans richesse naturelle en dehors de sa formidable biodiversité, porté par son histoire récente de tout juste 60 ans mais aux fondations plusieurs fois millénaires. Israël, cette nation constituée d'une population protéiforme venant de tous les coins de la terre de cultures variées et de traditions diverses, mais qui donne l'exemple d'une démocratie qui pourrait servir de modèle dans un Moyen-Orient qui en manque tellement, comme si son existence même menaçait l'équilibre planétaire. Ces rencontres si chaleureuses, conviviales, autour de l'économie, de l'art et du tourisme israélien, avec une mise en perspective des différents liens qui l'unissent à la France, vont tenter de l'évoquer par d'autres journées « Israël autrement » sur Dijon et ailleurs. Merci à vous M. Frédéric Encel, docteur en géopolitique, directeur de recherches à l'Institut français de géopolitique, professeur de relations internationales (ESG), consultant en « risque-pays », d'avoir clôturé cette semaine par votre conférence-débat de plus de quatre heures devant un très nombreux public, à la salle de Flore, au palais des Ducs et des Etats de Bourgogne. Assez de morts d'un côté comme de l'autre, nous prions, nous souhaitons, une paix durable entre Juifs et Palestiniens pour très bientôt. La vie n'est qu'éphémère.

Article Bien Public 2.3.08 Inauguration de la rue du Rabbin Cyper
Cérémonie
Cérémonie à Chenôve - Famille Frenkel



Journal de l'Association du convoi n°73 (cliquez pour lire)
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